Nos partenariats

Les fondateurs d’i-Virtual croient aux bénéfices des coopérations et partenariats. Notre stratégie de développement repose notamment sur des partenariats de R&D nombreux et variés et plusieurs démarches de co-conception, en particulier épaulées par le living lab de Médialis.

i-Virtual, partenaire de la recherche publique

université de Lorraine

En tant que JEU, i-Virtual travaille naturellement en collaboration avec des acteurs de la recherche publique.

Le laboratoire Lcoms de l’Université de Lorraine, duquel sont issus les chercheurs à l’origine de la création d’i-Virtual, est un partenaire privilégié pour la société au plan matériel (locaux, incubation, matériel, logistique) et surtout scientifique. Nous avons confié au Lcoms en 2015 et 2016 des missions de R&D, le laboratoire se composant de divers départements disposant d‘expertises multiples en traitement du signal (fusion de données en particulier), en électronique et en informatique.

Nous cherchons également à créer de nouveaux partenariats académiques, par exemple avec le Laboratoire des Usages en Technologies d'Information Numériques (LUTIN) porté par la Cité des Sciences et de l'Industrie et l’Université Paris 8 pour son expertise au niveau des interfaces homme machine et de l'ergonomie.

Un partenariat est par ailleurs en cours via Médialis avec l'AP-HP (Hôpital Charles-Foix) dans le but de bénéficier de ses ressources expertes dans les domaines médical et paramédical. L’hôpital pourrait être intéressé par l’usage de CardiaSens dans certaines de ses évaluations (dispositif de rééducation / retour à domicile après hospitalisation).

i-Virtual, partenaire d’appels à projets de R&D et d’innovation

Ancré au sein d’un large réseau académique (grâce à l’Université de Lorraine) et entrepreneurial (grâce à Médialis), i-Virtual a déjà ébauché et signé une dizaine de conventions de partenariats, qui ont notamment débouché sur sa présence au sein de consortia répondant à des appels à projets R&D nationaux et européens.

Dans le cadre d’un projet financé par la Région Lorraine et les fonds européens Feder, i-Virtual participe à un consortium formé par un industriel spécialiste des capteurs physiologiques et deux "clients potentiels" de dispositifs exploitant la technologie CardiaSens : la société Turka (cabinet de recrutement employant des psychologues) et la Fondation Bompart (groupe associatif d'établissements pour personnes âgées et handicapées). Il s'agit dans les deux cas de fournir une mesure objective de l’état de stress, soit d’un candidat, soit d'une personne atteinte de troubles cognitifs (Alzheimer). Le Lcoms est également associé au projet et travaille sur une dimension complémentaire, à savoir la reconnaisse de certaines émotions sur le visage.

Logo Europe Lorraine

i-Virtual est aussi membre du consortium Lud@actif (FUI 21). Le projet proposé concourt à la création d’une plateforme de Serious game focalisée sur la prévention de la chute des sujets âgés à domicile. Porté par Altran (Direction Santé), le consortium réunit entre autres l’Institut Mines Telecom et l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) et un industriel. Au sein du projet, i-Virtual devra réussir à adapter ses algorithmes et rendre interopérable CardiaSens avec les outils déployés au domicile. L'objectif consiste à suivre le rythme cardiaque et le niveau de stress des utilisateurs afin d’ajuster en temps réel le niveau de difficulté des exercices.

i-Virtual est enfin en lien avec des éditeurs et intégrateurs afin de répondre de façon conjointe à des appels à projets collaboratifs d'expérimentation ou de recherche et développement dans le champ des Serious games et de l'éducation thérapeutique.

Validations scientifiques et techniques

i-Virtual a souhaité en 2015 aller au-delà des nombreux tests menés en laboratoire par son équipe. Afin de valider scientifiquement et objectivement la qualité des données recueillies par CardiaSens, i-Virtual a alors décidé de financer 2 études comparatives avec les capteurs les plus performants présents sur le marché.

Une première étude a été menée par deux spécialistes de l'Université Paris Diderot (une ergothérapeute et un enseignant chercheur en physiologie cardiaque), en lien avec le Centre d'évaluation de Médialis pour la partie recueil des données sur le terrain (en lien notamment avec une ceinture-capteur haute précision : polar). Outre l’objectif de valider la finesse et la robustesse de la mesure par CardiaSens de la fréquence cardiaque ainsi que de sa variabilité, cette collaboration a servi à définir plus précisément des cas d’usages valorisant l’utilisation de nos algorithmes.

 

Une autre étude comparative dans le même objectif a été lancée en 2016. Elle a été réalisée par Francis Bessière, Docteur en Cardiologie, actuellement en poste à l’Institut cardiologique de Montréal et s'est appuyée cette fois sur 2 à 3 technologies de référence (oxymètre, ECG).